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Représentativité 2013; en nette progression !!

La situation organique du SNPSP continue de progresser d'année en année et cela grace à l'effort dévoué de tous les cadres syndicaux répartis sur l'ensemble du territoire national.

 

11 145 Adhérents

 

PS:

  1. Plus de 400 adhésions n'ont pas été comptabilisées par défaut de versement des cotisations.
  2. Un état détaillé par région et par wilaya sera communiqué ultérieurement.

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Réunion du bureau national le 04 04 2013

Dans le respect des résolutions du conseil national du 07 02 2013, le SNPSP réunira son bureau national à Alger, le 04 04 2013, pour statuer sur l'état d'avancement dans la prise en charge des revendications socioprofessionnelles des praticiens de santé publique. 

PV_MSPRH-SNPSP[1].pdf

Ecrit_au_ministre[1].pdf

Propositions_annexes_+_argumentaire[1].pdf

Projet d'amendement remis à la DGFP en 2011.pdf

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Ni Secte, ni Zaouïa, ni ………. Parti politique !!

La polémique bat son plein au tour de la décision de suspension, par le conseil national du syndicat national des praticiens de santé publique, des membres du bureau local SNPSP de l’EPSP de Draria dans la wilaya d’Alger.

Tour à tour, des commentaires publiés sur une page web gérée par ce même bureau local, continuent de crier à l’injustice et à l’autoritarisme des instances nationales du SNPSP.

En ma qualité de président national du SNPSP,  j’ai été rappelé à l’ordre par les représentants du bureau local de l’EPSP de Draria (wilaya d’Alger) à travers une correspondance rendue publique.  

Je suis interpellé, à juste titre d’ailleurs, non pas pour me prononcer sur un  cas disciplinaire tranché en conseil national, mais pour exprimer un point de vue et éventuellement apporter un éclairage dans l’esprit de nos adhérents à Draria et sur l’ensemble du territoire national, sur les raisons qui ont motivé cette décision.

Le syndicat national des praticiens de santé publique est une organisation régie par des statuts et un règlement intérieur adopté en congrès et la participation des adhérents, dans tout projet décisionnel, a toujours été au cœur des préoccupations du bureau national.

Le fait qu’aucune réserve n’a été émise sur les statuts par les services concernés du ministère du travail, suite aux travaux du dernier congrès du SNPSP, atteste de la conformité de l’ensemble des dispositions statutaires avec la loi 90-14 du 02 juin 1990 (article 15 des statuts). Des dispositions qui garantissent pleinement aux adhérents la libre expression pour un débat sain et contradictoire dans des espaces organiques identifiés, à savoir :

-         Les assemblées générales des adhérents du SNPSP,

-         Les bureaux de wilayas,

-         Les conseils régionaux (EST, OUEST, CENTRE et SUD CENTRE)

-         Les bureaux régionaux,

-         Le conseil national

-         Le congrès.

Ce système de représentation, critiquable en soi comme tout système d’ailleurs, permet au SNPSP de se maintenir debout et de rassembler autour de ses objectifs ; médecins, dentistes et pharmaciens généralistes et spécialistes de santé publique épris de justice et engagés, physiquement, dans la lutte pour un statut social digne du praticien et un secteur de la santé publique consolidé et performant.

A ce titre, il est à rappeler aux 12 000 adhérents recensés pour l’année 2012 – 2013, que le SNPSP a participé activement à :

  • La promulgation du premier statut particulier du praticien en 1991,
  • L’instauration d’une prime de garde en 1995,
  • Le glissement de catégories sur la grille des salaires en 2002,
  • L’octroi de la prime d’intéressement et de la prime de contagion en 2002,
  • La récupération de la garde en 2004,
  • La signature de la 1ère convention d’assurance CAAR – SNPSP en 2005,
  • La consécration de la gradation dans l’évolution de carrière des praticiens à travers un projet de statut négocié (2005 à 2008) promulgué en 2009,
  •  La revalorisation du régime indemnitaire spécifique en 2011,

Le bilan de deux décennies d’existence et le mérite revient aux confrères et  consœurs, issus de toutes les régions du pays, qui nous ont représenté et encadré depuis les premières assises qui ont vu naitre le SNPSP à SIDI BELABBES le 15 mai 1991.   

L’année 1998 aura été celle de la crise. Une grave crise de légitimité qui a secoué le SNPSP du fait du non respect des dispositions statutaires régissant la tenue du congrès, situation qui a suspendu toutes les activités syndicales jusqu’en 2001 date à la quelle une décision de justice a entériné la légalité du congrès de SKIKDA.  

Ce rappel des faits n’a pas pour objectif de vanter des acquis vaillamment arraché aux pouvoirs publics dans toutes les étapes de la lutte syndicale qu’on mené cote à cote adhérents (es) et délégués du SNPSP depuis vingt ans, c’est essentiellement pour dire qu’on ne pourra pas avancer ensemble vers nos objectifs sans le respect des statuts et du règlement intérieur qui structurent notre fonctionnement, nos relations organiques et nos prises de décision.

L’adhérent, le délégué, la structure syndicale locale doivent se soumettre aux cadres organiques hiérarchisés de l’organisation syndicale, quel qu’elle soit, dans le respect des dispositions réglementaires qui gèrent son fonctionnement pour ne pas laisser le désordre s’installer et donner à l’anarchie le moyen de casser la cohésion du collectif concerné.

Personnellement, je considère que le syndicat national des praticiens de santé publique fait beaucoup dans le sens de la promotion des principes démocratiques en son sein, que la libre expression est préservée pour tout adhérent, directement au niveau des assemblées générales locales et indirectement à travers des délégués « élus » et « mandatés » pour les représenter au niveau des bureaux de wilayas, des conseils régionaux, du conseil national ou du congrès dans le respect du prorata proportionnel aux nombre d’adhérents pour chaque établissement.

Je considère également que l’assemblée générale locale est souveraine dans ses décisions lorsque celles-ci relèvent de la compétence locale mais qu’elle doit se soumettre aux résolutions des conseils régionaux, du conseil national, et du congrès (Articles 07, 12, 25 des statuts / article 13 du règlement intérieur).

Des dispositions opposables à nos adhérents de l’EPSP de Draria dans la wilaya d’Alger de même qu’elles le sont pour les 12 000 adhérents du SNPSP répartis sur le territoire national.

L’autonomie dans le fonctionnement des bureaux locaux, garantie par les statuts et le règlement intérieur du SNPSP, doit s’exercer localement et être au  service du collectif national  et de l’intérêt suprême de l’organisation syndicale. De ce fait, l’autonomie des bureaux locaux ne peut être une porte ouverte à une compagne d’insulte, de diffamation et de surenchère à l’encontre des membres du bureau national et des instances nationales du SNPSP.

La compagne de dénigrement, les propos décrédibilisant les instances organiques régionales et nationales du SNPSP largement alimentés sur le blog et le forum géré par le bureau local de l’EPSP Draria ont fait l’objet, durant le dernier mandat, de mise en demeure verbale lors de deux conseils nationaux (Jijel en 2011 et Alger en 2012) et le président du bureau local s’est engagé à se conformer aux recommandations de cette instance suprême du SNPSP.

S’acharner à semer le doute dans l’esprit des adhérents en diffamant publiquement le déroulement des travaux du 6ème congrès du SNPSP,  permettre à travers le forum rattaché au blog du bureau local, la promotion d’autres syndicats et l’appel régulièrement lancé pour la création d’un syndicat des chirurgiens dentistes, qualifier et encourager d’autres « forumistes » à traiter les membres du bureau national de salopards, d’ignares, d’idiots, d’incompétents, de magouilleurs, de traitres, de barrons, de despotes et de ……. Fascistes.

Ce sont là, les seules et véritables raisons qui ont motivé la décision disciplinaire à l’égard des membres de ce bureau local. Une décision retenue puis confirmée en conseil national à Tlemcen le 06 12 2012 et Alger le 07 02 2013.

En amont et bien avant d’arriver là, le bureau local de l’EPSP de Draria a été invité  par le bureau de wilaya d’Alger puis par le conseil régional Centre à s’expliquer sur les raisons et les objectifs assignés à la publication sur le blog d’un compte rendu diffamant le congrès du SNPSP et intitulé « Le Congrès verrouillé ».

Egalement et dans le respect des décisions du conseil national de Tlemcen, le président de ce bureau local a été sommé par le bureau national, siégeant en commission de discipline le 17 01 2013 à Alger, de se conformer tout simplement aux statuts et au règlement intérieur du SNPSP et de procéder à la fermeture de l’actuel blog car le syndicat national des praticiens de santé publique n’a qu’un seul site officiel à compétence nationale et qu’un seul porte parole ; le président national.

Il ne peut y avoir un « statut particulier » pour un bureau local qu’il soit à Alger, à Saida, à Jijel ou à Adrar car cautionner cela, ouvrirait la porte à tous les dérapages, comme on ne peut accepter le fait que des adhérents au SNPSP soient prisonniers d’une démarche d’insubordination délibérée imposée par ceux là même qu’ils ont élus conformément à des dispositions statutaires et réglementaires valable sur l’ensemble du territoire national.

Non, les membres du bureau national, nos délégués au conseil national, nos congressistes ne sont pas corrompus !! Ils sont, peut être pas assez anciens et intelligents que leurs confrères du bureau local de l’EPSP de Draria mais ils sont intègres et pleinement engagés dans le combat de la dignité et la défense des intérêts matériels et moraux du praticien de santé publique. Bilan moral 20092012.pdf

Le syndicat national des praticiens de santé publique n’est pas « une Secte », ni une « Zaouïa » ni ……….. Un parti fasciste et l’appel solennel à la révolte contre « les fascistes » du bureau national et les décisions du conseil national du SNPSP, parrainé officiellement par le bureau local de l’EPSP de Draria, ne changera rien en la conviction de tout adhérent sincère que la discipline syndicale doit être au dessus de tous.   

Le SNPSP appartiendra toujours à ses  milliers d’adhérents dont ceux de l’EPSP de Draria, qui ont certainement la liberté de s’exprimer et le choix d’agir dans un cadre qui nous structure au niveau national et qui identifie clairement nos relations organiques.

 Le Président du SNPSP / Dr Lyes MERABET

 

  

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La protestation à l'ordre du jour ...

Depuis l'installation de Mr Ziari à la tête du secteur de la santé, le SNPSP (syndicat national des praticiens de santé publique) a été reçu:

Le 11 sept 2012 ; audience de prise de contact avec le nouveau ministre

Le 16 12 2012 ; réunion de conciliation considérant le fait qu'on était en période de préavis de grève  suite à notre conseil national tenu à Tlemcen le 06 12 2012 (en session ouverte depuis). Cette réunion n'ayant rien apporté au niveau de la prise en charge des revendications des praticiens de santé publique qui sont :

  • 1.       Amendements du statut particulier,
  • 2.       Application de l'art 19 pour le passage au grade de principal (ça concerne 4000 praticiens),
  • 3.       L'accès au grade de praticien en chef selon accord négocié,
  • 4.       Équivalence pour le diplôme de Docteur en médecine dentaire et de docteur en pharmacie,
  • 5.       Promulgation du régime indemnitaire général  avec effet d'application au 1er janvier 2008,
  • 6.       Inscription au tableau de l’ordre et problème des arriérés de cotisations,
  • 7.       Règlement des cas d'entrave à l'activité syndicale

Un PV de non conciliation avait été signé alors et le SNPSP a observé une 01 journée de grève nationale le 18 12 2012.

Le 31 décembre 2012, l'intersyndicale de la santé (dont le SNPSP est membre) est reçu à sa demande  au niveau du 1er ministère à fin de dénoncer le fait que les principales revendications des professionnels de la santé attendent prise en charge et que cela dépendrait du « feu vert » du 1er ministre.

Le 07 février 2013, le conseil national est convoqué pour évaluer la situation et synthétiser les avis et recommandations des assemblées générales convoquées à travers le territoire national.

Le conseil national, sur la base des Pvs des assemblées générales,  a voté à l'unanimité la décision de reprendre la protestation (grève, sit in, ...) et le bureau national a été mandaté pour arrêter la date et les modalités éventuellement en intersyndicale des professionnels de la santé.

 Le 12 février 2013, l'intersyndicale de la santé est reçu par Ziari et là le ministre nous fait lecture de la correspondance signée par le 1er ministre Sellal dans la quelle, il est clairement instruit de prendre en charge les différentes revendications de l'intersyndicale dont l'amendement des statuts. Ceci étant, Mr le Ministre de la santé s’est engagé pour la prise en charge du dossier.

Le 14 mars 2013, càd  un mois après, le ministère (suite à notre insistance) convie le SNPSP à une réunion de travail qui, contre toute attente, n’a rien apporté sinon de confirmer une situation de statuquo. Puisqu’aucune démarche n’a été entreprise vers la direction générale de la fonction publique pour l’entame des discussions sur le projet d’amendement du statut particulier remis officiellement par le ministère de la santé le mois d’avril 2011.

Le même constat est établi pour les autres points, les propositions relatives au régime indemnitaire transversal sont toujours en gestation et l’effet retro actif (janvier 2008) est tout  simplement rejeté par les services des finances selon les représentants du ministère de la santé.

Cet état de fait a été fermement dénoncé par les représentants du SNPSP qui considèrent que les revendications des praticiens ne sont pas au centre des préoccupations du ministère de tutelle.

Les représentants du MSPRH qui ont tenu à assurer du suivi et de la prise en charge de la plate forme des revendications des praticiens de santé publique,  se sont engagés à revenir vers le partenaire social dès qu’il y a du nouveau dans le traitement des différents dossiers.

En attendant de voir les choses évoluer plus favorablement et concrètement sur le chemin de la prise en charge, le SNPSP rappelle à ses adhérents l’échéance de la fin du mois de mars 2013 pour mettre en application les résolutions du conseil national d'Alger et reprendre résolument le chemin de la protestation. 

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Réforme de la santé; ......... L'éternel débat !!

jkhif4.jpgLe secteur de la santé éprouve d’énormes difficultés pour se mettre au diapason des ambitions affichées au début de la dernière décennie à l’entame des réformes opérées dans le cadre de la mise en œuvre du programme présidentiel. Il suffit de se rendre aux urgences des différents hôpitaux de la capitale pour se rendre compte des multiples insuffisances qui restent à «réparer» afin de garantir un service public à la hauteur des aspirations des citoyens. «Sur le plan esthétique, nos hôpitaux sont devenus plus attractifs. Malheureusement, la prise en charge des malades reste toujours en deçà des attentes, même si des budgets colossaux ont été dépensés par les pouvoirs publics à cet effet», s’accordent à dire des citoyens rencontrés à l’hôpital Mustapha-Pacha, à Alger.

http://www.infosoir.com/edit.php?id=151150

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Honneur aux femmes

http://8mars.info/histoire

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 La légende du 8 Mars 1857

Un légende rapporte que le 8 Mars 1857 à New York, les femmes employées dans les usines de textile se mettent en grève et descendent dans la rue pour revendiquer de meilleures conditions de travail : journée de 10 heures, des crèches et un salaire égal à celui des hommes. Cette manifestation oppose les femmes à la police de New York, qui charge, tire et tue. Ce n’est qu’en 1955 que cette légende fit son apparation dans la presse. Les travaux de deux historiennes, Lilliane Kandel et Françoise Picq, ont révélé en 1982 que ces événements n’avaient jamais eu lieu.

Pourquoi cette légende ? Peut-être s’agit-il d’une invention délibérée, destinée à donner des racines américaines à la tradition du 8 mars. Le récit des faits s’inspire des manifestations de 1908 et 1909 aux Etats-Unis. Le choix de l’année, serait alors un hommage déguisé à Clara Zektin, journaliste allemande à l’origine de la Journée internationale des femmes, dont la date de naissance est le 5 mai 1857.

1903 : Premières suffragettes : En Grande Bretagne, à Manchester, Emmeline Pankhurst fonde l’Union politique et sociale des femmes. Ses membres, les « suffragettes » militent pour le vote des femmes. Pendant quinze années, les suffragettes britanniques multiplient les actions spectaculaires pour faire connaître leur cause.

Le 08 mars 1909, 15 000 travailleuses manifestent dans les rues de New York pour demander de travailler de moins longues heures et pour obtenir de meilleures conditions de travail, l’abolition du travail des enfants, un salaire égal à celui des hommes et le droit de vote. La police s’attaque violemment à la foule pour essayer de la disperser. Les manifestantes demandaient « du pain et des roses » : le pain symbolisant la sécurité économique, et les roses, une meilleure qualité de vie.

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Reprise des négociations

Le SNPSP est convié à une réunion de travail le 14 mars 2013. Cette réunion, avec la commission centrale du MSPRH, sera consacrée à l'état de prise en charge de la plate forme des revendications des praticiens de la santé publique.

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