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PV du Conseil national

 

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L’an deux mille dix et le vingt cinq mars se sont déroulés à Alger les travaux du conseil national extraordinaire, maintenu en session ouverte depuis le 10 12 2009, à fin d’évaluer l’état du suivi de la grève des praticiens de la santé publique à travers le territoire national et d’entériner une décision suite aux récents rebondissements notamment la batterie de mesures répressives mise en branle par les pouvoirs publics à fin de mettre un terme à la protestation.

A ces travaux dédiés à la mémoire du feu Dr Yaich Achour Mohamed, ex secrétaire général du bureau de wilaya de Blida et ex président du Bureau local de l’EPSP de Mouzaia, étaient représentées vingt trois (23) wilayas sur les 37 structurées.

Après un aperçu présenté par le Président du SNPSP, au nom de l’exécutif du bureau national, sur le déroulement de la dernière réunion de conciliation du 17 03 2010, la parole a été donnée aux membres du conseil national représentants de wilaya et des différentes régions organiques (EST, Ouest, Centre, Sud Centre et Sud Ouest) qui ont fait état des propositions émanant des assemblées générales locales convoquées à cet effet ;

 

Après débats, deux éventualités se dégageaient clairement ;

  • Maintenir le mouvement de grève.
  •  Gel de la grève.

Un vote à bulletin secret effectué séance tenante a donné les résultats suivants :

  •  Cinquante (50) voix exprimées.
  •  Trente deux (32) pour le gel de la grève.
  •  Dix sept (17) pour le maintien de la grève.
  •  Une (01) abstention.

A l’issue des travaux du conseil national, ont été adoptées les résolutions suivantes :

  1. Par vote à bulletin secret à la majorité des voix exprimées : Gel de la grève des praticiens de santé publique en cours depuis le 23 11 2009.
  2. Par vote à main levée :

 - Attachement réitéré des praticiens à leur plate forme des revendications.

 - Maintien des rassemblements de protestation. A organiser au niveau national.

 - Port d’un brassard noir en signe de deuil et de colère des praticiens.

 

 

 -Boycott de toute relation de travail dans le cadre syndical avec le ministère de la santé jusqu’à l’ouverture de négociations sérieuses et responsables.

 - Agir en concert en intersyndicale des praticiens mais également avec d’autres syndicats de la fonction publique pour la défense des libertés syndicales et du droit de grève.

 - Médiatiser et dénoncer auprès des instances nationales et internationales, de droit social, les mesures répressives déployées par le ministère de la santé pour casser la grève des praticiens.

 - Intenter une action en justice, après avis juridique, contre le ministère de la santé pour non respect de procédures en matière de règlement du conflit collectif du travail ainsi que pour diffamation concernant le ministre.

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INTERVIEW

lyes.jpgTout en réitérant la justesse et la légitimité des revendications des praticiens qu'il résume à deux points essentiels, il revient également sur le long processus de dialogue qui a échoué selon lui.  Il estime qu'il fallait recourir à une médiation dans ce genre de conflit. Les médecins «privés de leurs droits» et  voués au «mépris» du ministre de la santé, attendent un geste du président de la République avec lequel un dialogue est entamé. Ecoutons-le.

 

Dr Merabet lyes/Pdt du SNPSP 

http://www.letempsdz.com//content/view/34928/1/

 

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on en parle ....

6569.jpgL'intersyndicale des praticiens de la Santé publique a choisi de geler son mouvement de grève après une consultation des bases au niveau de 37 wilayas. Les menaces de révocation faites par le ministre de la Santé publique ont bien entendu joué dans la décision. Tout comme cela a été le cas pour la grève des enseignants. Dans les deux cas, les autorités ont agité la menace de la répression contre les grévistes.

Les syndicats, autonomes bien entendu, ne devraient pas voir dans ces arrêts de mouvement de grève un échec. Le fait qu'ils aient eu, dans les deux cas, le soutien effectif des personnels est, en soi, la preuve éclatante qu'ils sont, malgré le pouvoir, des acteurs majeurs de la vie sociale. Il n'y a pas d'échec quand on réussit à affirmer son existence dans une adversité aussi grande et que l'on va à contrecourant d'un autoritarisme fermement décidé à être le tuteur de tous, y compris de l'opposition et des syndicats.  Que ce soit chez les enseignants ou chez les praticiens de la santé, le combat des syndicalistes a contraint le pouvoir à montrer un visage répressif qu'il n'aime pas trop exhiber. Le système algérien tient énormément à sa façade. Que des syndicats combatifs le montrent peu respectueux du droit reconnu par les traités internationaux et la Constitution, de s'organiser et de défendre des droits sociaux dans le cadre de la loi, ne peut que lui déplaire. La combativité des syndicats l'y contraint.

Ces syndicats sont néanmoins durablement présents malgré plus de deux décennies d'entraves et de manœuvres léonines. C'est un phénomène sociopolitique non désiré par le pouvoir qui s'est imposé. Beaucoup ont constaté que les syndicats autonomes ont subi le même «traitement» que les partis politiques et ont connu les mêmes mystérieuses opérations de «redressement» ou de «rectification».

Si pour les partis politiques, l'effet est radical - qui se soucie du congrès du FLN ou du MSP en dehors de journalistes agissant par impératif de fonction ? -, le traitement n'a pas fonctionné pour les syndicats autonomes. L'explication est simple : les syndicats autonomes répondent à une demande réelle et forte. Tellement forte qu'une direction syndicale complaisante est vite repérée et donc grillée… La combativité des syndicats est clairement l'expression, assagie, d'une très forte radicalisation des personnels concernés. Cette radicalisation restera longtemps présente, les motifs d'insatisfaction restant forts et constamment amplifiés par les turpitudes entourant la gestion des biens publics.

Le pouvoir aurait tort de croire que la répression et les menaces de répression contre les syndicalistes vont lui apporter de la tranquillité. Si on a chaque jour la preuve de la capacité du pouvoir à rétablir - en le démultipliant - le parti unique, on constate aussi que le retour au syndicat unique est constamment contrarié par la volonté des salariés d'avoir leurs propres représentations.

Les derniers mouvements de grève qui ont été fortement suivis devraient cependant engager les syndicats à une réflexion sur les tactiques. Les enseignants, même s'ils ne doutent pas de la légitimité de leur action, auraient dû prendre en compte la montée des inquiétudes des parents d'élèves. Même si les autorités ont joué sur cette fibre, elle n'en était pas moins une réalité. En d'autres termes, les syndicats doivent apprendre à gérer leur mouvement. Savoir s'arrêter à temps pour rebondir plus tard, en fait partie. Les syndicats le savent désormais. Ils accumulent.

par K.Selim / Le Quotidien d'Oran

http://www.lequotidien-oran.com

 

En plus de ces actions, les deux syndicats ont opté pour la saisie avec dépôt de plainte au niveau des organisations internationales, notamment l’OIT, ainsi que la saisie de la Ligue des droits de l’homme pour lui faire part des dépassements enregistré durant la protestation et aussi pour la transgression par les pouvoirs publics des droits de grève et des libertés syndicales

http://www.elwatan.com/Gel-de-la-greve-et-maintien-des

Les représentants du SNPSP et du SNPSSP ont, dans une conférence de presse animée hier à Alger, promis de renouer avec la protesta si les pouvoirs publics continuent d’ignorer leur plate-forme de revendications. «Nous accordons un délai raisonnable aux pouvoirs publics afin qu’ils satisfassent nos doléances, faute de quoi, nous reviendrons à la protestation. »

http://www.lesoirdalgerie.com

Même si les syndicats reculent devant ce nouveau bras de fer avec la tutelle, ils ne capitulent pas. Car toujours attachés à leurs revendications, ils ont l’intention de continuer le combat en menant plusieurs actions. La première consiste en la tenue, dès le samedi 3 avril, d’un rassemblement au niveau de l’hôpital Mustapha.

http://www.liberte-algerie.com

أعلنت نقابتا الأطباء الممارسين في الصحة العمومية عن تجميد إضرابهما المفتوح الذي شرع فيه منذ 4 أشهر، وقررت استئناف الاعتصامات الاحتجاجية بدءا من السبت القادم داخل مستشفى مصطفى باشا، كما أكدت النقابتان مقاطعتها لجلسات الصلح ''الشكلية'' مع الوزارة الوصية إلى غاية عودة مسؤوليها إلى ''جادة الصواب'' واعتمادهم أسلوب الحوار الحقيقي الذي يقود إلى تجسيد أرضية المطالب.

http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?idc=55&ida=200062

وقررت النقابتان مقاطعة وزارة الصحة وعدم إجراء أي اتصالات أو اجتماعات أو مراسلات معها إلى غاية انطلاق حوار جدّي حول مطالبهم الاجتماعية والمهنية، شرط أن لا يكون حوارا شكليا أو حوارا فارغا. كما قررت النقابتان عقد تجمعات وطنية، أولها سيتم تنظيمه يوم 3 أفريل المقبل بمستشفى مصطفى باشا

http://www.echoroukonline.com/ara/national/50013.html

قررت نقابة الممارسين العامين للصحة تجميد الإضراب الذي دام أربعة أشهر كاملة، ورفع شكوى لدى التنظيمات الحقوقية العالمية والوطنية ومنظمة العمل الدولية، تنديدا بالإجراء الردعي الذي اتخذته وزارة الصحة في حقهم، مؤكدة أن احتجاجات الأطباء لن تتوقف عند هذا الحدث، حيث سيعاودن تنظيم تجمعات احتجاجات بداية من هذا السبت أمام مستشفى مصطفى باشا بالعاصمة، زيادة إلى مقاطعات كل الاتصالات مع وزارة الصحة، وكذا الاتفاق على حمل وبداية من اليوم شارات سوداء مع التهديد بالعودة إلى الإضراب في أي وقت.

http://www.al-fadjr.com/ar/national

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Communiqué de l'intersyndicale

Comm intersyndicale n° 04.pdf

Suite aux dernières mesures répressives décidées par les pouvoirs publics en réponse à notre mouvement de protestation, les Conseils Nationaux du SNPSP et du SNPSSP se sont réunis respectivement le 25 et le 26 mars 2010 à Alger. Ces conseils nationaux, qui interviennent après la tenue d’assemblées générales des adhérents, ont évalué le mouvement de grève mené conjointement depuis près de quatre mois.

 Les décisions suivantes ont été prises : 

-          Le gel de la grève.

-          L’attachement réitéré à la plate forme de revendications légitimes des praticiens.  

-          Le boycott des relations avec la tutelle, dans le cadre de l’activité syndicale, jusqu’à manifestation d’une volonté concrète de prise en charge de nos revendications.

-          L’organisation d’un rassemblement  national des praticiens le samedi  03 avril 2010 au CHU Mustapha à Alger, suivi ultérieurement d’autres rassemblements.

-          Agir en concertation avec les syndicats autonomes de la fonction publique pour la défense des libertés syndicales et le droit de grève.

-          La  saisie des organisations nationales et internationales (Ligue des droits de l’Homme, Internationale des services publics, bureau international du travail…) pour dénoncer le traitement réservé à la protestation des praticiens de santé publique.

-          Le port d’un brassard noir sur les lieux de travail.

L’intersyndicale dénonce les méthodes de  la tutelle, en  totale négation du droit syndical consacré par la constitution, les lois algériennes et les conventions internationales ratifiées. Celle-ci  a engagé un semblant de dialogue, pour en définitive exiger des partenaires sociaux de se ranger à leur dictat sinon de subir des mesures répressives et coercitives. Cette attitude envers les syndicats autonomes, l’exercice du droit syndical et donc le droit de grève  est annonciatrice d’une velléité de remise en cause de ces acquis, preuve en est le recours systématique à des décisions de justice pour empêcher les mouvements de contestation déclenchés en total respect  des lois. Il est déplorable de constater que l’investissement massif dans les équipements et les structures se fasse au détriment des ressources humaines, sans lesquelles le secteur de  la santé publique ne peut être pleinement fonctionnel.

La détermination dont ont fait preuve les praticiens de la santé publique n’est pas pour fléchir sous  et malgré les coups de Jarnac des autorités, qui à défaut de compétence et de volonté à régler les problèmes de fond posés par notre mouvement de contestation, recourent à la solution de facilité que constitue l’usage systématique de la répression juridique, policière et  administrative. En dépit de ces vicissitudes, les deux syndicats restent plus que jamais déterminés à faire aboutir leurs revendications. L’intersyndicale salue la mobilisation et la détermination des praticiens de la santé publique qui ne s’est pas démentie tout au long de cette grève malgré les intimidations, les manœuvres de déstabilisation et de division, grève qui fera date dans les annales des luttes syndicales en Algérie, bien au-delà du secteur de la santé, non seulement par sa durée, mais aussi par son déroulement exemplaire, et par la diversité des actions menées, telles l’organisation de grands rassemblements régionaux, notamment dans la capitale, mais aussi une forte médiatisation et un grand travail de sensibilisation et de vulgarisation de nos revendications auprès de différentes instances politiques et de l’opinion publique.

Les consœurs et confrères réunis en intersyndicale, unis dans un combat pour la dignité ont mené une lutte difficile mais exemplaire sans se désengager de leurs responsabilités envers les malades à contrario de la tutelle qui s’en est désintéressé, le service minimum ayant été assumé spontanément et unilatéralement par les praticiens. Toute notre considération va à celles et à ceux qui se sont mobilisé  durant ce mouvement, leur lutte pour la dignité, qui n’est point vaine, et leur détermination à remettre en cause ce système de santé défaillant et en totale déréliction, les grandis et  œuvre à la sauvegarde de leur outil de travail.

Cette grève a surtout définitivement consacré dans les faits la naissance d’une intersyndicale des praticiens de la santé publique, qui désormais, s’impose  sur le terrain en tant qu’acteur incontournable et de première ligne, défenseur irréductible du secteur  de la santé publique, victime d’une volonté réelle de  mise à mort. C’est pour tout cela que notre mouvement constitue un moment remarquable que l’Histoire inscrira en lettres d’or malgré les vicissitudes du présent. Les deux syndicats réunis dans l’intersyndicale des praticiens de la santé  publique, qui se sont toujours inscrits dans une démarche résolument et volontairement légaliste, rappellent que ce mouvement de grève à été déclenché dans le strict respect de la réglementation en vigueur et réfute en conséquence les accusations injustes et infondées émanant des pouvoirs publics.

Il n’est de batailles de perdues que celles qui ne sont pas menées et les causes justes finissent inéluctablement par triompher. Notre cause est juste. Restons unis, solidaires et mobilisés.

P - L'intersyndicale des praticiens

Dr Merabet / dr Yousfi

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A la "Une" !!!

L'intersyndicale des praticiens de la santé publique qui regroupe les deux syndicats initiateurs du mouvement de protestation au sein des hôpitaux à savoir le syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et le syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP), a réagi hier aux mesures répressives annoncées par le ministère de la Santé, de la Population et la Réforme hospitalière.
http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5135734 

les Dr Lyes Merabet et Mohamed Yousfi, respectivement porte-parole du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) et du Syndicat national des praticiens spécialistes de santé publique (SNPSSP) ont dénoncé, condamné et déploré le comportement du gouvernement dans son ensemble. Pour ces deux syndicalistes, les pouvoirs publics viennent de signer à travers ces nouvelles mesures, des plus négatives, le constat de décès de la santé publique.

http://www.elwatan.com/Les-syndicats-denoncent-les

Le SNPSP et le SNPSSP réuniront leurs conseils nationaux respectifs jeudi et vendredi prochains pour décider de la démarche à suivre quant à l’arrêt ou la poursuite de leur mouvement de protestation, suite aux mesures prises par le département de Barkat.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/03/24/article...

Pour revenir à l’instruction ministérielle en question, la tutelle justifie sa décision par la loi 90/02, totalement oubliée avant cette date du 22 mars car cette même loi régissant les conflits de travail stipule que, dans le cas d’échec des réunions de conciliation, il y a lieu d’avoir recours à la médiation et à l’arbitrage, si la seconde solution n’a pas apporté de résultats positifs. «Nous avons été privés d’avoir recours à la médiation et l’arbitrage et ceci ne confirme que nos droits sont lésés de manière flagrante», rétorque Dr Merabet en rappelant encore une fois, qu’aucun des deux syndicats n’a été notifié d’un verdict de la justice déclarant la grève des praticiens de la santé publique «illégale».

http://www.lnr-dz.com//actualite/lire.php?idc=4&ida=8...

Le message est clair: l’échec des négociations est bel est bien consommé. Les hostilités sont ouvertes. Qui tirera le premier? Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, qui s’est longtemps confiné dans un silence qui en disait long sur la gravité du conflit qui l’oppose aux blouses blanches, a eu le choix des armes.

http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-03-24/74483.h...

أدان، أمس، رئيس النقابة الوطنية لممارسي الصحة العمومية محتوى البيان الصادر عن الوزارة الوصية، والمتضمن إجراءات ردعية في حق الأطباء. وأضاف بأن الوزارة بهذا التصرف تكون ''قد تجاوزت جميع الحدود وسمحت لنفسها بخرق قوانين الجمهورية'' التي تكرس حق الإضراب، وحتى في حال فشل الحوار في جلسات الصلح ''يحق للنقابات اللجوء إلى الوساطة ثم التحكيم'' حسبما نص عليه المشرع.. لكن مصالح بركات فضلت، كما قال، اختزال هذه الخطوات واستعمال لغة ''العصا''، رغم تأكيدها في ذات البيان أن الحوار لن ينقطع بين الطرفين

http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?idc=55&id...

وقال رئيسا النقابتين "لن نطأطئ رؤوسنا للحكومة ولن نستسلم حتى وإن لم تستجب الوزارة لمطالبنا فإننا نحن الرابحون، لأننا خضنا معركة للدفاع عن كرامة الأطباء، وليس اقتطاع بضعة دنانير من أجورنا هو الذي يؤلمنا، بل حڤرة الحكومة وهي التي تسحقنا وتقهرنا… لكن أين هي الأحزاب، أين هم النواب، أين هي الحركات الجمعوية والمجتمع المدني".
http://www.echoroukonline.com/ara/national/49865.html

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Conseil national du SNPSP

Le Conseil national extra ordinaire du SNPSP, maintenu en session ouverte depuis le 10 12 2009, est convoqué pour le jeudi 25 03 2010. les travaux prévus à Alger (siège UNPEF) débuteront à 10h00.

A cet effet, les Présidents de régions sont conviés à réunir les assemblées générales locales des adhérents en prévision de ce rassemblement organique.

Le Président du SNPSP - Dr lyes Merabet

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Communiqué n° 03 de l'intersyndicale

Comm n°03 intersyndicale.png

L’intersyndicale des praticiens de la santé  publique dénonce avec vigueur la batterie de mesures répressives qui viennent d’être prises à l’encontre des praticiens grévistes, à travers lesquelles le droit de grève consacré par les lois de la république se trouve bafoué. Cette nouvelle atteinte aux libertés syndicales nous édifie sur l’incapacité des pouvoirs publics à prendre  en charge nos revendications socioprofessionnelles pourtant reconnues légitimes par toutes  les instances aussi bien administratives que politiques approchées durant la grève. Au-delà de l’atteinte aux droits d’une corporation, l’intersyndicale dénonce dans ces mesures une politique de mise à mort programmée de la santé publique, décidée par le gouvernement et mise en œuvre par le ministère de la santé. Ce dernier justifie ces mesures par des décisions de justice qui n’ont jamais été notifiées à ce jour aux syndicats en grève, et par le souci de préserver la pérennité du service public de santé qui n’a jamais été mise en péril par la grève en raison d’un large service minimum.

Par ce fait même, l’allégation d’ « abandon de poste » envers les grévistes qui sont toujours à leur poste pour obligation de service minimum est un mauvais alibi, et contredit la démarche même de la tutelle qui a reconnu la grève par la tenue de réunions de conciliation telles que prévues par la loi.

Compte-tenu de cette évolution, les deux syndicats ont décidé d’appeler à des assemblées générales locales pour décider de l’attitude à adopter par rapport à cette nouvelle situation et ce,  en prévision de la réunion extraordinaire de leurs Conseils Nationaux prévus le 25 mars 2010 pour le S.N.P.S.P et le 26 mars 2010 pour le S.N.P.S.S.P.

Notre cause est juste. Restons unis, solidaires et mobilisés.

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La CNCPPDH nous soutient

images 2.jpgLe président de la CNCPPDH, maître Farouk Ksentini, n’apprécie guère les menaces brandies par le ministre de l’Education nationale envers les enseignants afin d’arrêter leur mouvement de protestation, ainsi que celles du ministre de la Santé à l’égard des praticiens de santé publique, toujours en grève. Des procédures qualifiées d’«abusives » par le président de la CNCPPDH. Intervenant, jeudi dernier, lors d’une conférence-débat sur les droits de l’homme tenue au forum d’ El Moudjahid, Farouk Ksentini s’est interrogé : «Pourquoi les pouvoirs publics ont-ils laissé la situation atteindre le pourrissement pour ensuite recourir à la justice pour qu’elle déclare la grève illégale ?» Le droit à la grève est consacré par la Constitution, rappellera maître Ksentini qui a souligné que les textes de loi sont exploités de manière abusive pour être utilisés de manière «encore plus abusive». Tout en soulignant le bien-fondé des revendications socioprofessionnelles des enseignants et celles des praticiens, le président de la CNCPPDH estime que les pouvoirs publics doivent s’inquiéter des problèmes sociaux des travailleurs, notamment leur pouvoir d’achat. Il appellera, ainsi, les pouvoirs publics à privilégier le dialogue et les négociations à la place des menaces à travers le recours à la justice. L’intervenant estime que la grève des enseignants «était pénible mais pas inutile» du moment qu’ils ont eu satisfaction quant à leurs doléances. Il appelle, cependant, les praticiens de santé publique et leur tutelle, toujours en conflit, à se réunir pour trouver une solution «urgente» à cette crise, notamment pour le bien du malade. «Il faudrait forcer les deux parties à se concerter pour trouver une solution», a-t-il déclaré. Un avis que partage son collègue, maître Chérif Chorfi. L’avocat, qui dit ne pas comprendre «pourquoi on a attendu aussi longtemps pour recourir à la justice », a précisé que «l’on ne peut déclarer une grève illégale au bout de trois mois». Par ailleurs, pour maître Ksentini, les droits de l'homme sont «une culture qui n'est pas facile à répandre, et l'Algérie, qui a été colonisée puis a connu une période de terrorisme, a connu un déficit énorme en matière de droits de l'homme». Ne se déclarant pas pessimiste, il a affirmé que «tous les ingrédients» sont réunis pour que l'Algérie devienne un Etat de droit. «Ce n’est pas parce que l’Algérie a raté le train de l’industrie qu’elle ne peut pas rattraper celui des droits de l’homme», a-t-il souligné. 

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/03/20/article...

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Notre Ministre à la Une !!!

مجرد رأي

elkhbar02190310.jpgمر الشتاء ومازال تعداد الشعب الجزائري 8, 34 مليون نسمة، أي أنهم لم يموتوا بأنفلونزا الخنازير، رغم أنهم رفضوا التلقيح والانصياع لتعليمات وزير الفلاحة السابق ووزير الصحة الحالي سعيد بركات. وبغض النظر عن فضيحة الكمية الكبيرة للقاح التي ما تزال في مخازن المخابر ومديريات الصحة دون استعمال، فإن الهلع الذي تسببت فيه الأخبار اليومية عن الوفيات في المدارس ومصالح الولادة في المستشفيات لن ينسى. كما لن ينسى التلاميذ الذهاب إلى المدرسة بكمامات تستخدم في البناء أو لدهن السيارات لأنهم لم يجدوا كمامات طبية، والعائلات التي اقتنت صابونا مستوردا يفوق سعره 500 دينار، لأنهم لم يريدوا المخاطرة بصحة أولادهم.
وزير الصحة في بطالة إجبارية منذ انتهاء حملة التلقيح ضد أنفلونزا الخنازير، لسبب بسيط، وهو أن قطاعه مشلول بإضراب عام للأطباء منذ ثلاثة أشهر، دون أن يتمكن من إيجاد حل له، لدرجة أن الأطباء فهموا أنه لا يملك الحل والعقد، فاتجهوا إلى رئاسة الجمهورية. وإن لم يجرؤ بركات على الاقتداء بزميله في الحكومة أبوبكر بن بوزيد، الذي هدد بطرد كل الأساتذة المضربين، إلا حاول استخدام أسلوب التخويف هو أيضا، من خلال تصريح غريب يقول فيه إن القرار الأخير سيعود للدولة وليس للنقابات، في الوقت الذي يعترف فبه أن الحوار مستمر. 
ماذا لو استخدمت الأموال التي صرفت في شراء لقاح بدأت الشكوك حوله قبل أن يصل إلى الجزائر، في شراء أدوية لمرضى السرطان الذين يموت منهم خمسون كل يوم، أو لشراء بعض لقاحات الرضع المفقودة في المستشفيات، ويضطر بعض الأولياء لجلبها بالطرابندو.
وإلى أن يثبت العكس، فإن الأطباء هم الذين كانوا على حق عندما حذروا من فشل حملة التلقيح، لأنها جرت دون استشارتهم وفي غيابهم لأنهم كانوا في إضراب. أما المنظمة العالمية للصحة التي أصدرت التوصيات وأمرت بشراء اللقاحات، فلن تكون هنا لتدافع عن بركات، وسيضطر لتحمّل تبعات قراراته لوحده.
قد يكون الوزير بركات الذي تحدث يوما وقال إن رئيس الجمهورية أعطاه تعليمات صارمة بعدم ادخار أي جهد وصرف كل الأموال اللازمة لحماية الجزائريين من الأنفلونزا، عمل بمنطق ''الرئيس على حق دائما''، لكن مسؤوليته كاملة وغير منقوصة، كما أن راتبه تلقاه كاملا وغير منقوص

http://www.elkhabar.com/quotidien/?idc=54

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Le Statu quo

La réunion de conciliation qui a regroupé les deux partie en conflit, SNPSP - MSPRH, hier 17 03 2010 n'a ramené aucun élément positif dans la prise en charge des revendications des praticiens de santé publique. 

  • Le ministère de la santé a réitéré sa position de départ concernant la proposition d'amendement du décret portant statut du praticien. 
  • Pour le régime indemnitaire, le SNPSP a reproduit, au niveau de la réunion, la décision du conseil national (du 09 03 2010) de s'abstenir de cautionner le cadre de négociation formel que propose le ministère (commission mixte) pour l'élaboration du régime indemnitaire à travers la note de cadrage "inextensible" et "déplafonnée à 32 %" imposée par les services du 1er ministère.  

Télécharger ici PV MSPRH - SNPSP.pdf

 

Dr Yaiche Achour.JPGCondoléances: C'est avec autant de peine que de douleur que Le syndicat national des praticiens de santé publique a appris nouvelle du décés ce jour 18 03 2010 du Dr YAICH ACHOUR Mohamed, Président du bureau local de l'EPSP de MOUZAIA et Secrétaire général du Bureau de wilaya de Blida suite à une crise cardiaque.  Au nom de l'ensemble de ses adhérents, le SNPSP présente à la famille, aux amis ainsi qu'à tous les collègues de la wilaya de Blida sincères condolèances.

L'enterrement prévu aujourd'hui à Ouled Yaich (en face de la cité AADL) aprés la prière du D'HOR.

INNA LI ALLAH, OUA INNA ILAY HI RADJIOUNE

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