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Conférence de presse du RND

ouyahia.jpgPour ce qui est de la manière avec laquelle le gouvernement a traité la grève dans le secteur de l'enseignement, Ouyahia a soutenu son ministre, se cachant sous les prétextes qu'il ne faut jamais prendre à la légère une décision de justice, et que le service public doit absolument demeurer fonctionnel. Soulignant finement qu'il entend par " service public " l'enseignement et la santé, Ouyahia, qui ne pouvait s'être exprimé hors de sa casquette de premier ministre, est ainsi venu nous annoncer que le même mode opératoire, celui de force et de la contrainte, va être appliqué incessamment au secteur de la santé, en grève depuis trois mois, et dont de nombreux cadres, s'indigne Ouyahia, " travaillent le plus normalement du monde dans des cliniques privées, n'observant leur arrêt de travail que dans les structures sanitaires publiques ". Ouyahia, qui a, à plusieurs reprises, critiqué le FLN sans le nommer, s'est ainsi expliqué sur le fait que son parti aura été l'un des rares à ne pas avoir reçu ces syndicats, pour les rassurer et transmettre leurs préoccupations. Se qualifiant à merci de " Bourourou " que l'on accuse de tous les maux qui touchent l'Algérie, Ouyahia soulignera que si dans le temps on condamnait les " intermédiaires ", ce que ces partis ont tenté de faire, " il est certain, selon lui, qu'il y a eu tentative de récupération politique de ce genre de grands mouvements sociaux ". Il va sans dire que cet argumentaire ne résiste à aucune analyse pointue. Parti de droite, le RND est dans ses petits souliers dès qu'il s'agit de syndicalisme ou de contestation sociale.

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