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La protesta dans la rue

 

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APS - ALGER le 03 02 2010 - Les praticiens de la santé publique ont organisé, mercredi au CHU Mustapha-Pacha (Alger), une journée de protestation, dans le cadre de leur mouvement de grève, pour demander la satisfaction de leurs revendications, notamment celles relatives aux augmentations de salaires. Après le sit-in, les praticiens en grève ont tenté d'organiser une marche à l'extérieur de l'établissement hospitalier, vite interrompue par les services d'ordre, qui ont interpelé des grévistes ayant pu franchir le portail de l'hôpital. Les responsables du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) et ceux du SNPSP ont décidé, par la suite, d'interrompre leur mouvement de protestation annonçant l'organisation, mercredi prochain, un autre rassemblement.

Lire également la revue de presse du 04 02 2010 :

Puis c’est le choc frontal. Le chaos. La honte. Les manifestants se pressent contre les forces antiémeute et tentent de toutes leurs forces de les faire céder. Une vieille dame frappe de ses frêles mains un bouclier en scandant  : « Nous sommes des médecins, pas des terroristes ni des chiens. » La pression se faisant de plus en plus forte, les casques bleus sont débordés. Une vingtaine de manifestants réussissent à échapper au cordon de sécurité, mais ils n’ont pas fait un pas qu’ils sont « cueillis » par des policiers qui les attendaient de pied ferme. Les médecins sont carrément soulevés. http://www.elwatan.com/Les-medecins-bastonnes

Les praticiens de santé publique se disent déterminés à aller jusqu’au bout de leur mouvement, jusqu'à satisfaction de leurs revendications. «Nous ne reculerons devant aucune pression, jusqu'à ce que les pouvoirs publics décident de revenir à des négociations, sur une base visant à nous permettre de vivre décemment et d’assurer une meilleure prestation de santé», affirmeront les représentants des deux syndicats, réitérant leur pleine disponibilité à la négociation. http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/02/04/article.php?sid=95204&cid=2

Le traitement réservé, hier, par le service d’ordre aux «blouses blanches» n’a pas laissé indifférents les citoyens rencontrés sur place. «Comment voulez-vous que le pays soit guéri de ses maux, si les praticiens de la santé sont traités de la sorte?» http://www.lexpressiondz.com/article/2/2010-02-04/72704.h...

Encore une fois, les patriciens et les spécialistes de la Santé publique ont été empêchés de marcher, hier, en dehors de l'enceinte de l'hôpital, et ce, après deux mois de grève ouverte. Les «blouses blanches» ont tenté de franchir le cordon sécuritaire à deux reprises, mais l'impressionnant dispositif de sécurité qui était sur place, a permis de dissuader les grévistes. A peine, les manifestants ont franchi le portail que les forces de l'ordre les ont repoussés vers l'intérieur, ce qui a engendré des bousculades, ayant entraîné des blessures légères à certains. http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5133397  

Contacté, le docteur Belkhalfa, secrétaire général du bureau de wilaya du syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) et coordinateur de l'intersyndicale au niveau de la wilaya, explique que ce rassemblement a été organisé en soutien à leurs camarades membres du bureau exécutif national de l'intersyndicale qui ont organisé le jour même une marche sur la présidence de la République à partir du CHU Mustapha d'Alger. «Nous n'interromprons pas notre mouvement de grève tant que nos revendications demeurent insatisfaites et nous n'abandonnerons pas l'idée de marcher vers le cabinet du wali un jour», déclare ce praticien.

Selon le Dr Bouhafadi, le coordinateur régional du SNPSP, «la marche sur la wilaya de la capitale de la Mekerra qui était prévue pour hier avec la participation de plus 300 personnes venus de 8 wilayas de l'Ouest n'a pas eu lieu en raison des craintes de dérapage de la protestation qui pouvait sortir à tout moment de son cadre initial». Le même responsable syndical a précisé que les grévistes ont tenu leur sit-in, munis de banderoles et scandant des slogans autour de leurs revendications socioprofessionnelles, devant le siège de la DSP avant de se disperser. Pour notre interlocuteur, la sortie de la protestation dans la rue a atteint son point de non-retour, étant donné que c'est le dernier recours pour mieux faire entendre leurs voix. http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5133399

La marche  à laquelle ont appelé les deux organisations syndicales de la santé publique (SNPSP-SNPSSP) n'a pas eu lieu. Et pour cause,  les manifestants venus nombreux en ont été empêchés violemment par les services de sécurité.

http://www.letempsdz.com//content/view/31679/1

Sale temps pour les praticiens de la santé publique. Ils ont vécu l’enfer hier. Leur marche prévue de l’hôpital Mustapha-Pacha vers la Présidence de la République a été violemment empêchée par la police. Les personnes de passage à la place du 1er Mai ont assisté à une scène des plus révoltantes. Le spectacle n’est guère digne d’un pays qui se dit respectueux de ses intellectuels. Les médecins venus de plusieurs wilayas du pays pour prendre part à cette action de protestation ont été malmenés, brutalisés et même tabassés par les forces de l’ordre

http://www.lejourdalgerie.com/Editions/040210/Rubriques/e...

قمعت، أمس، قوات الشرطة مسيرة الأطباء الممارسين في الصحة العمومية عند الباب الرئيسي لمستشفى مصطفى باشا بالعاصمة، وتسبب التدخل العنيف لعناصر مكافحة الشغب لمنع خروج المتظاهرين إلى الشارع في سقوط العديد منهم، نتيجة التدافع وتسجيل حالات إغماء أثناء http://www.elkhabar.com/quotidien/index.php?idc=55&ida=195374&key=1&cahed=1

وأمام فشل قوات الأمن في مواجهة العدد الكبير من المتظاهرين، تم إرسال تعزيزات طارئة لقوات مكافحة الشغب مدججة بالواقيات المضادة للصدمات لتمكينهم من التغلب على العدد الهائل من المتظاهرين الذين فاق الـ 3000 أو 4000 طبيب أو أكثر، وإثر تدخل نائب الأرسيدي محمد خندق ورئيس كتلة الصحة في البرلمان شواكي كانا حاضرين مع المتظاهرين رفقة رئيسي النقابة كل من يوسفي ومرابط لدى محافظة الشرطة تم إطلاق سراح الموقوفين دون تحرير محاضر لهم.   http://www.echoroukonline.com/ara/national/47861.html


 وقد تصدت قوات مكافحة الشغب بقوة لأزيد من 3000 طبيب لبوا نداء المسيرة السلمية التي كان من المفروض أن تنطلق من داخل مستشفى مصطفى باشا باتجاه رئاسة الجمهورية بالمرادية، دعت إليها كل من النقابة الوطنية لممارسي الصحة العمومية والنقابة الوطنية للممارسين الأخصائيين، بعد غلق الوصاية والسلطات العمومية باب الحوار اتجاه مطالبهم المهنية الاجتماعية. http://www.al-fadjr.com/ar/national/141165.html

 

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