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Réunion du bureau national

Le Bureau national SNPSP se réunira à Alger le 27 septembre 2009. A l'ordre du jour:

- Rentrée sociale 2009/2010

- Etat de prise en charge des doléances des praticiens de santé publique

- Tenue du Conseil national

- Divers

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Meilleurs voeux

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Le secteur de la santé auditionné

[Aps 9/9/09]  ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a présidé une réunion d'évaluation consacrée au secteur de la santé, de la population et de la réforme hospitalière. L'exposé du ministre a porté sur l'état d'évolution de la politique nationale de santé, durant les dernières années, mettant notamment en exergue les mesures d'amélioration ayant caractérisé:

· l'accès aux soins et aux consultations dans le cadre de l'urgence par la densification de centres de proximité dans les grandes agglomérations,

· les conditions de prise en charge et de séjour des parturientes dans les maternités grâce à l'utilisation optimisée et flexible des capacités en lits hospitaliers en période de pic des naissances.

Ces améliorations ont été accompagnées par la réalisation d'un large audit portant notamment sur l'hygiène hospitalière et la lutte contre les infections nosocomiales, sur la base duquel des mesures urgentes de redressement ont été prises en attendant la mise en œuvre de mesures à caractère structurel.

La prise en charge et le développement des soins de haut niveau se sont appuyés sur la mise à niveau de plateaux techniques de pointe et lorsque cela s'est avéré nécessaire, l'envoi en formation d'équipes pluridisciplinaires ou l'accueil en Algérie d'experts étrangers, en attendant la réception des infrastructures spécifiques en cours de réalisation.

Les effectifs médicaux ont connu un accroissement avec des ratios nationaux, en 2009, de 1 généraliste pour 1457 habitants, 1 spécialiste pour 2052 habitants, 1 pharmacien pour 4492 habitants, 1 chirurgien dentiste pour 3241 habitants, 1 paramédical pour 370 habitants.

Dans le domaine de la gestion hospitalière, une école nationale de management et d'administration en santé a été créée. La première promotion pour la formation initiale débutera lors de la rentrée 2009-2010.

La couverture actuelle en infrastructures à l'échelle nationale se traduit par l'existence de 7304 structures de santé avec une nette amélioration de la couverture en lits, d'une année à l'autre, atteignant en 2008 un ratio de 1,94 lits pour 1000 habitants.

Par ailleurs, l'exécution du plan quinquennal 2005-2009 a concerné la réalisation et la mise en exploitation progressive de 778 structures de santé, parmi lesquelles 112 structures hospitalières allant de 60 à 240 lits pour chaque structure, 303 polycliniques et 84 salles de soins.

L'utilisation optimale des capacités disponibles en matière de formation paramédical, pour combler le manque de personnel, a permis l'ouverture de plus de 10.000 places pédagogiques pour la rentrée 2009-2010.

A juillet 2009, treize opérations de partenariat ont été enregistrées, dont huit sont déjà entrées en production, les autres sont en cours de réalisation.

Concernant la projection du programme de développement 2010-2014, la priorité ira vers les structures de proximité, générales et spécialisées (polyclinique, maternité...), aux structures d'hospitalisation mères et enfants, centres anti-cancers, établissements hospitaliers spécialisés et aux hôpitaux classiques, avec une projection de réalisation de lits publics supplémentaires et de nouvelles polycliniques.

A l'issue du débat, le président de la République a relevé "les progrès réalisés par notre pays, notamment l'augmentation de l'espérance de vie à la naissance, le recul constant de la mortalité dans toutes les catégories, la couverture vaccinale qui dépasse le seuil fixé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et une diminution importante des principales maladies transmissibles".

Cependant, "l'amélioration de ces indicateurs et les engagements sans précédent consentis par l'Etat dans le domaine de la santé, s'ils constituent des motifs de satisfaction et de fierté, ne peuvent trouver leur juste traduction que s'ils génèrent une plus grande satisfaction du citoyen", a indiqué le chef de l'Etat. A ce titre, le président Bouteflika a instruit le gouvernement à l'effet "de mettre en œuvre un véritable programme de qualité des soins pour mieux protéger, mieux prévenir, et évaluer la prise en charge globale de la santé des citoyens".

Par ailleurs, le président Bouteflika a instruit le ministre en charge du secteur d'élaborer et de mettre en œuvre dans les meilleurs délais "une politique de formation adaptée aux besoins induits par le développement exceptionnel du réseau infrastructurel, les disparités entre les wilayas et les défis de prise en charge de la double transition démographique et épidémiologique".

S'agissant des soins primaires et secondaires, le chef de l'Etat a demandé au ministre de veiller "à mettre en place des mécanismes adéquats de coordination entre les structures médicales de proximité aussi bien publiques que privées, et les établissements hospitaliers".

Dans le domaine des produits pharmaceutiques, et au regard des premiers résultats enregistrés, le président Abdelaziz Bouteflika a donné aux secteurs concernés des directives claires pour promouvoir l'industrie nationale et rationaliser la consommation des médicaments. "La liste des médicaments essentiels produits localement doit être élargie et prendre en charge progressivement les molécules nécessaires au traitement des pathologies émergentes", a souligné le chef de l'Etat, ajoutant qu'"un effort particulier doit être accordé au développement d'un partenariat effectif pour la production de médicaments essentiels et de produits innovants".

Intervenant à propos du rapport relatif au début de mise en œuvre en janvier 2010 de la contractualisation des établissements publics de santé avec les organismes de sécurité sociale, le président de la République a insisté sur le fait que "cette contractualisation externe doit être impérativement accompagnée d'une contractualisation interne par la mise en œuvre dans les établissements de santé de cahiers de charges élaborés autour de priorités nationales et locales de santé, avec une mise à niveau des services hospitaliers et la normalisation de leurs moyens humains et matériels".

Poursuivant son analyse de l'évaluation du secteur, le chef de l'Etat a indiqué que "l'équipement des futurs projets ou le renouvellement des équipements des établissements de santé fonctionnels est sous-tendu par la mise en œuvre d'une stratégie normative selon le type d'établissement, les activités projetées et les besoins prioritaires. Le chef de l'Etat a ajouté que le choix des spécificités techniques doit tenir compte du service médical rendu et attendu, soulignant que "seule une telle démarche rationaliserait les dépenses et réduirait les coûts de santé".

Par ailleurs, le chef de l'Etat a insisté sur la nécessité "d'intensifier la prévention contre les maladies non transmissibles et de poursuivre le programme de densification des structures spécialisées dans la lutte contre le cancer à travers un véritable plan cancer adossé à une approche rénovée et structurante prenant en compte les projections épidémiologiques par bassins régionaux de population".

Enfin, et en réitérant l'obligation de mettre en œuvre toutes les mesures à même d'assurer un accès aux soins équitables, justes et de qualité, le président de la République a invité le gouvernement à "entamer la révision de la loi sanitaire sur la base d'une large concertation avec tous les partenaires concernés".

 

 

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Rentrée sociale

SECTEUR DE LA SANTÉ
La rentrée s'annonce mouvementée

La fin de l'année a été marquée par de nombreux mouvements de protestation dans le secteur de la santé. La rentrée risque d'être également perturbée. Et pour cause : les problèmes posés par les différents syndicats sont restés en suspens.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) a déjà donné le ton : il compte initier plusieurs actions qui paralyseront certainement le secteur. Ce syndicat autonome continue de se battre pour que le statut particulier soit enfin promulgué. Le syndicat estime que ce dernier est toujours otage des tergiversations du ministère de la Santé. La copie élaborée en concertation avec les syndicalistes est pourtant bel et bien finalisée au niveau du ministère de la Santé. Ce dernier aurait dû défendre les propositions faites par les principaux concernés auprès de la Fonction publique mais c’est loin d’être le cas, notamment pour la classification des médecins, des dentistes et des pharmaciens. Même combat pour le régime indemnitaire qui ne semble pas faire partie des priorités du ministère de la Santé, sans compter les nombreuses entraves à l’exercice syndical. L'arrivée de Barkat à la tête du secteur avait été accueilli par les syndicats autonomes comme une perspective d'ouverture mais force est de constater que comme son prédécesseur, le ministre de la Santé ne fait pas du dialogue une priorité. Une situation que dénonce également le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) qui continue de se battre pour la promulgation du statut particulier. Des revendications vieilles de plusieurs années et qui ne sont toujours pas satisfaites. La tutelle, qui continue de faire la sourde oreille, ne considère pas les syndicats autonomes comme des partenaires à part entière. Ils ne sont conviés à des réunions que lorsqu’ils débrayent. En dehors de ses périodes de crise, les portes du ministère leur restent désespérément closes. Les services du ministère ne réagissent qu'en actionnant la justice qui sans surprise ordonne dans tous les cas la suspension de la grève. Les cycles grèves-trêves fragiles risquent de reprendre puisque le ministre n'est pas décidé à dialoguer et les syndicats ne sont près d’abandonner leurs revendications.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2009/09/08/article... 

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Pétition nationale des praticiens

Chères consœurs, chers confrères ;

La lettre ouverte à Monsieur le Président de la république est l’une des résolutions décidées lors du 5ème Congrès du SNPSP. Ce moyen de lutte s’inscrit dans le plan d’action tracé pour reprendre la protestation jusqu’à la pleine et entière satisfaction de nos revendications légitimes.

Réaffirmez votre solidarité et votre engagement en apposant griffe et signature sur la feuille d’émargement ci jointe  Syndicat National des Praticiens de Santé Publique.doc

 

LE COMBAT CONTINUE POUR UN STATUT DIGNE DES PRATICIENS DE SANTE PUBLIQUE

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Lettre au Président

A Monsieur

Le Président de la République

Alger, le 30 juin 2009

 Lettre au Pdt.pdf

 

Votre Excellence,

S’il est consacré dans toute société moderne, que la ressource humaine est l’élément  précurseur à tout développement durable, il n’en demeure pas moins que dans notre pays beaucoup d’efforts restent à consentir dans ce sens. Dans le secteur de la santé, la nécessité d’engager des reformes s’est imposée au débat national dès les années 2000, la démarche de l’Etat s’est orientée principalement vers la réorganisation administrative du système de santé, la mise à niveau en matière d’infrastructures et d’équipements, un renforcement soutenu du budget de fonctionnement  des établissements de santé mais a occulté le maillon que nous considérons  principal; le personnel soignant  dans sa dimension plurielle, particulièrement le praticien qui, comme le patient, doit être au cœur de tout projet de réforme. Les mutations socioéconomiques et culturelles que vit l’Algérie, la transition épidémiologique et les besoins en prestations sanitaires augmentés de manière exponentielle compromettent sérieusement l’efficience des efforts déployés en l’absence d’une  politique valorisante de la ressource humaine dans un secteur aussi sensible et sollicité. Un secteur toujours sur le pied de guerre  et qui a été durement éprouvé par une mobilisation continue pour faire face à une demande exceptionnelle en matière de santé, provoquée par le déchaînement de la violence dans notre pays des années durant où Le praticien a dû prodiguer soins et assistance tout en  assurant  une présence physique dans une situation des plus chaotiques.

Votre Excellence,

L’adoption puis la mise en application de la nouvelle grille des salaires a suscité l’ire de tous les praticiens du fait de la frustration qui a accompagné sa promulgation après tant d’années d’attente avec l’espoir de pouvoir enfin concrétiser, à travers le nouveau statut général de la fonction publique et ses corollaires (Statut particulier et régime indemnitaire), l’amélioration de la condition socioprofessionnelle du praticien de la santé publique. La nouvelle grille des salaires, confectionnée malheureusement en l’absence d’un dialogue social ouvert à toutes les organisations syndicales représentatives, a sanctionné dangereusement le praticien de santé publique à travers une classification à la catégorie 13 pour le Pharmacien et le Chirurgien dentiste et la catégorie 16 pour le Médecin généraliste mais aussi par un plan de carrière sérieusement compromis en l’absence de mesures incitatives concrètes.  Les praticiens spécialistes quant à eux et malgré un plan de carrière  consacré par décret depuis 2005, vivent  pour leur majorité, une situation de blocage qui pérennise leur classification au grade « 1 » en l’absence des modalités pratiques permettant leur progression sur le plan professionnel. 

Votre Excellence,

Le syndicat national des praticiens de santé publique  représentant des médecins, chirurgiens dentistes et pharmaciens généralistes et spécialistes du secteur public, se remet respectueusement à votre autorité pour que soit mis fin à toutes les difficultés et levée l’opacité qui entoure, à ce jour, la gestion   d’un dossier dont dépend la carrière de milliers de praticiens. Un dossier soumis pourtant à la négociation, dès le mois de juillet 2007 en commission mixte avec le ministère de la santé, de la population et de la reforme hospitalière et dont l’avant projet a été ratifié par les deux parties le 30 mars 2008 avant d’être remis à la direction générale de la fonction publique avec six mois de retard par rapport au calendrier officiellement communiqué par le gouvernement.

Votre Excellence,

Devant le retard immense enregistré dans l’aboutissement du projet de leur statut particulier, les praticiens de santé publique abîmés par tant d’années d’attente, tant de promesses restées sans lendemain,  sollicitent votre excellence pour que soit rétabli pour eux le droit de vivre et travailler dans leur pays et dans la dignité.

Le Président du SNPSP / Dr Lyes Merabet

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Grippe H1N1; stratègie de vaccination en France

Réuni hier jeudi, le Comité technique de la vaccination a établi la liste des personnes prioritaires pour la vaccination. Cette liste a été transmise au Haut conseil de santé publique, qui doit remettre lundi au Premier ministre et à Roselyne Bachelot, ses propositions pour la mise en place d´une stratégie vaccinale.
Selon les conclusions du Comité technique pour la vaccination, les personnes prioritaires sont :
- les femmes enceintes (800 000 personnes),
- les enfants de 6 mois à deux ans (2 millions),
- les malades chroniques : asthmatiques (2 millions), insuffisants respiratoires (3 millions), diabétiques (3 millions), immuno-déprimés (500 000), insuffisants cardiaques (500 000).
Trois millions de personnes particulièrement exposées ont été également sélectionnées : - les personnels de santé (2 millions à l´hôpital et en médecine de ville), - les pompiers, membres des équipes de secours, policiers, gendarmes (1 million).
Rappelons que la campagne pour la grippe saisonnière qui doit être lancée le 18 septembre, propose une vaccination gratuite pour les personnes âgées de plus de 65 ans et/ou les malades en ALD. La vaccination contre la grippe A H1N1 sera elle aussi gratuite, volontaire y compris pour les personnes prioritaires, et proposée à tous. Selon le dernier bulletin d´information de l´Organisation mondiale de la santé publié cet après-midi, la grippe A H1-N1 a tué à ce jour 2 837 personnes à travers le monde. 

http://www.egora.fr/commun/script/winbreve.asp?newsid=50512

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