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Rentrée sociale

SECTEUR DE LA SANTÉ
La rentrée s'annonce mouvementée

La fin de l'année a été marquée par de nombreux mouvements de protestation dans le secteur de la santé. La rentrée risque d'être également perturbée. Et pour cause : les problèmes posés par les différents syndicats sont restés en suspens.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) a déjà donné le ton : il compte initier plusieurs actions qui paralyseront certainement le secteur. Ce syndicat autonome continue de se battre pour que le statut particulier soit enfin promulgué. Le syndicat estime que ce dernier est toujours otage des tergiversations du ministère de la Santé. La copie élaborée en concertation avec les syndicalistes est pourtant bel et bien finalisée au niveau du ministère de la Santé. Ce dernier aurait dû défendre les propositions faites par les principaux concernés auprès de la Fonction publique mais c’est loin d’être le cas, notamment pour la classification des médecins, des dentistes et des pharmaciens. Même combat pour le régime indemnitaire qui ne semble pas faire partie des priorités du ministère de la Santé, sans compter les nombreuses entraves à l’exercice syndical. L'arrivée de Barkat à la tête du secteur avait été accueilli par les syndicats autonomes comme une perspective d'ouverture mais force est de constater que comme son prédécesseur, le ministre de la Santé ne fait pas du dialogue une priorité. Une situation que dénonce également le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP) qui continue de se battre pour la promulgation du statut particulier. Des revendications vieilles de plusieurs années et qui ne sont toujours pas satisfaites. La tutelle, qui continue de faire la sourde oreille, ne considère pas les syndicats autonomes comme des partenaires à part entière. Ils ne sont conviés à des réunions que lorsqu’ils débrayent. En dehors de ses périodes de crise, les portes du ministère leur restent désespérément closes. Les services du ministère ne réagissent qu'en actionnant la justice qui sans surprise ordonne dans tous les cas la suspension de la grève. Les cycles grèves-trêves fragiles risquent de reprendre puisque le ministre n'est pas décidé à dialoguer et les syndicats ne sont près d’abandonner leurs revendications.

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2009/09/08/article... 

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